Travailler, simplifier : une exigence de bon sens

Par Franck Morize, Président de la CPME du Rhône

« Le travail et la simplification ne sont pas des concepts abstraits : ce sont les conditions concrètes pour faire vivre nos entreprises, pour produire, investir, recruter.

Sur le 1er mai, la CPME défend une position de bon sens : permettre, dans certains secteurs, à des salariés volontaires de travailler, sans remettre en cause le caractère particulier de cette journée. Refuser cette réalité, c’est entretenir des blocages incompréhensibles pour des milliers d’artisans et de commerçants de nos territoires.

Dans le même temps, l’adoption du projet de loi de simplification de la vie économique constitue un signal attendu. Oui, simplifier est une nécessité. Oui, c’est une première étape utile. Et oui, l’adoption du « Test entreprises », porté de longue date par la CPME, est une avancée majeure : enfin, la norme devra être confrontée à la réalité du terrain avant d’être imposée. C’est une avancée concrète que nous avons défendue avec constance.

Mais ne nous trompons pas : simplifier ne se décrète pas, cela se prouve. Les dirigeants attendent désormais des résultats concrets. Moins de délais, moins de contraintes, plus de lisibilité. Moins de paperasse, plus de temps pour entreprendre.

Notre ligne est claire : défendre la liberté de travailler, refuser les incohérences, et faire en sorte que celles et ceux qui créent de l’activité et de l’emploi puissent le faire dans un cadre stable, lisible et respectueux de leur engagement.

Nous resterons pleinement mobilisés pour transformer ces avancées en résultats concrets pour les entrepreneurs. »

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